Formateur IA en entreprise : former ses équipes à l’IA qui produit

Je forme les équipes à utiliser l’IA sur leur travail réel plutôt qu’à la découvrir. Concrètement : identifier les tâches qui valent la peine d’être automatisées, savoir faire produire un livrable complet à un assistant, et reconnaître les cas où la réponse est fausse mais convaincante. Sessions en intra, construites sur vos propres dossiers.

Le problème des formations IA aujourd’hui

La plupart s’arrêtent au moment où ça devient intéressant. On y voit une démonstration impressionnante, on repart avec une liste de prompts, et trois semaines plus tard l’équipe est retournée à ses habitudes. Le taux de déchet est énorme et personne n’en parle.

La raison est simple : découvrir un outil et changer une façon de travailler sont deux choses différentes. La première tient en deux heures. La seconde suppose qu’on parte des tâches réelles de la personne, qu’on en automatise une pour de bon pendant la session, et qu’elle reparte avec quelque chose qui tourne.

Ce que fait une formation IA classiqueCe qui manque
Un panorama des outils du marchéLe choix : lequel pour VOTRE tâche, et pourquoi pas les autres
Une bibliothèque de prompts à recopierLa capacité d’en écrire un pour un cas jamais vu
Des démonstrations qui marchentLes cas où ça rate, et comment le repérer avant de livrer
De la théorie sur les modèlesUne seule tâche réellement automatisée en sortant

Ce que je fais travailler

  • Le tri. Toutes les tâches ne valent pas l’automatisation. Celles qui la valent ont trois caractéristiques : répétitives, à format stable, et où une erreur se voit. On commence par cartographier les tâches de l’équipe sur ces critères, avant de toucher au moindre outil.
  • La commande. Écrire une instruction qui produit un résultat utilisable du premier coup : le contexte, les contraintes, le format attendu, les exemples. C’est une compétence de rédaction, pas de technique.
  • Le contrôle. Une IA se trompe avec assurance. Savoir vérifier un chiffre, repérer une source inventée et refuser un livrable est la compétence la plus sous-enseignée, et la plus coûteuse à ne pas avoir.
  • Le passage à l’échelle. Une tâche automatisée à la main dans une conversation reste artisanale. Ce qui change les journées, c’est de la transformer en procédure réutilisable par toute l’équipe. C’est là que Claude Code devient le bon outil.

Ce que je fais réellement avec l’IA, et que je montre en session

Je ne fais pas de démonstration sur des exemples préparés. Je montre mes propres systèmes, ceux qui tournent tous les jours sur mon activité :

  • Le suivi de positionnement de deux sites, avec relevé automatique, analyse et rapport hebdomadaire publié sans intervention humaine.
  • Le tri de cinq boîtes mail, avec classement, archivage et note de synthèse quotidienne.
  • La production et la programmation de contenus sur les réseaux, y compris la veille concurrentielle.
  • L’analyse de comptes publicitaires clients, qui prenait une demi-journée par compte.

Aucun de ces systèmes n’a été construit par un développeur. C’est le sujet même de la formation, et c’est ce qui la distingue de celles qui s’adressent aux équipes techniques.

Quand ce n’est pas le moment

Deux situations où je conseille d’attendre. La première : si aucune règle interne n’a été posée sur ce que l’équipe a le droit d’envoyer à un outil externe, il faut trancher cela avant de former, sinon la formation crée un risque au lieu de créer de la valeur. La seconde : si l’objectif réel est de réduire les effectifs, une formation n’est pas le bon véhicule et cela se voit dans la salle dès la première heure.

Formats et organisation

Tout se passe à distance. C’est un choix, pas un pis-aller : sur ces sujets, chacun doit être devant sa propre machine et travailler sur ses propres dossiers. Une salle où l’on regarde un écran partagé produit des gens qui ont compris, pas des gens qui savent faire.

Il n’y a pas de programme figé ni de durée standard. Une session pour trois personnes d’une équipe marketing et une session pour un comité de direction n’ont ni le même contenu, ni le même rythme, ni la même longueur. Le format se cale au cadrage, à partir de ce que fait réellement la salle et de ce qui doit avoir changé le lendemain. C’est ce que veut dire « sur mesure », et c’est la raison pour laquelle vous ne trouverez pas de fiche produit sur cette page.

Le devis se construit sur trois éléments : le nombre de personnes, le nombre de journées retenu au cadrage, et la quantité de préparation nécessaire sur vos propres dossiers. Le cadrage est gratuit et sans engagement, et c’est lui qui produit le chiffre.

Facturation directe, sans dispositif de financement : ces sessions ne sont pas certifiantes et ne sont donc pas éligibles au CPF. Le seul parcours de mon périmètre qui le soit est la formation Devenir Media Buyer portée par impulsion.com, adossée à la certification RS7005 enregistrée auprès de France Compétences. Je préfère l’écrire ici plutôt que de le découvrir avec vous au moment du devis.

Qui vous forme

Je m’appelle Sébastien Rech. Je pilote de la publicité en ligne depuis 2015, d’abord dans une startup e-commerce à 30 millions d’euros de chiffre d’affaires, puis pour des agences à Londres et à Paris, et en freelance depuis janvier 2022. Environ 3 millions d’euros de budget publicitaire piloté par an, 210 entreprises accompagnées.

Ce qui compte ici davantage que ce parcours : je ne suis pas développeur. J’utilise l’IA tous les jours dans un métier de production, sur mes propres comptes clients, et c’est de cette pratique que vient ce que je transmets. Pas d’une veille, pas d’une lecture de documentation.

Questions fréquentes

Faut-il savoir coder pour suivre cette formation ?

Non, et c’est le point de départ. Je ne suis pas développeur moi-même. Les formations IA techniques existent déjà et sont très bien faites ; celle-ci s’adresse aux personnes dont le métier est le marketing, la gestion, les opérations ou la direction.

Quelle différence avec une formation ChatGPT ?

Une formation ChatGPT enseigne un outil. Ici on travaille une méthode : trier ce qui vaut l’automatisation, formuler une commande, contrôler un résultat, industrialiser ce qui marche. La méthode survit au changement d’outil, ce qui compte dans un marché où le classement change tous les six mois.

Combien de temps avant de voir un effet ?

L’effet apparaît pendant la session si on a bien choisi la tâche de départ : chacun repart avec au moins une chose qui tourne. Ce qui prend du temps, c’est la deuxième et la troisième, parce qu’elles supposent qu’on ait pris l’habitude de se demander si une tâche est automatisable.

Est-ce que l’IA va remplacer mon équipe ?

Pas dans les métiers que j’accompagne, et pas à cette échéance. Ce que je constate est plus banal : les mêmes personnes traitent davantage de dossiers, avec moins de tâches ingrates. Le vrai risque n’est pas le remplacement, c’est l’écart qui se creuse entre les équipes qui ont pris l’outil en main et les autres.

Peut-on former seulement le comité de direction ?

Oui, et c’est souvent par là qu’il faut commencer. Une équipe formée sans direction qui comprenne les usages se heurte au premier arbitrage de budget ou de confidentialité.

Utilisez-vous nos données pendant la session ?

On travaille sur vos dossiers réels, donc oui, dans les limites que vous fixez au cadrage. Si aucune règle n’existe encore sur ce sujet, on la pose ensemble avant la session : c’est un préalable, pas une option.

Parlons de votre besoin

Un premier échange permet de savoir si une formation est la bonne réponse à votre situation, et de vous dire franchement quand ce n’est pas le cas. Me contacter.

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